Présentation

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Samedi 26 septembre 2009 6 26 /09 /Sep /2009 16:37

PME et CRM: un mariage aisé

 

 

 Comment les entreprises pourront faire l’impasse sur ce type de fonctionnalité dans les prochaines années ?

Celles qui ont pu s’en passer jusqu’à présent seront obligées, ne serait-ce que par la vive concurrence des marchés, d’intégrer ce type de logiciel de façon systématique. Comme elles l’ont déjà fait pour les outils de bureautique et de messagerie. C’est la manière de le faire qui compte maintenant.

Une décision logique

Le but de tout logiciel de CRM qui se veut efficace dans le cadre des PME est de permettre à l’ensemble de l’entreprise d’être clairement orienté vers sa clientèle et ses prospects : cela via une écoute active de ses attentes débouchant sur des réponses ou même des anticipations appropriées. Un tel logiciel doit aussi donner les moyens d’ouvrir l’entreprise à une organisation performante des tâches liées à la gestion de la clientèle (service client, vente, marketing).

La décision d’acquérir un logiciel de CRM découle d’une prise de conscience de l’entreprise que son succès (ou sa survie) dépend étroitement de ses capacités d’accès immédiat aux informations stratégiques relatives à ses clients et prospects. La PME peut ainsi offrir une qualité de service irréprochable et être performante dans sa recherche et son suivi de prospects.

Un processus intelligent

Dans ce cadre, un processus est déclenché avec le fournisseur de CRM : outre les aspects purement techniques (hardware), la phase d’analyse est primordiale, qui définit exactement les besoins de l’entreprise et la faisabilité du projet. Ensuite viennent les phases de configuration, de prototypage (y compris la personnalisation du CRM), de formation des utilisateurs. A la fin, une phase de test précède le démarrage opérationnel.

Un des aspects à prendre en compte pour une adoption sans risque d’un CRM est de ne jamais négliger les ressources nécessaires à sa mise en place. Je me permets d’insister sur le fait que le CRM n’est qu’un outil, et que la PME se doit de définir précisément ce qu’elle attend de ce type de produit et ce qu’elle désire obtenir au final.

Outsourcer ou non ?

Certains dirigeants d’entreprise sont tentés d’outsourcer leur logiciel de CRM, à tort selon moi. De fait, un CRM de bonne qualité est un CRM totalement intégré au système d’information de l’entreprise. Toute autre solution relève très souvent du discours marketing pour pouvoir vendre des produits.

En effet, quelle est l’utilité d’un CRM sans accès à la comptabilité, à la logistique, à la gestion de production ? A quoi peut bien servir un CRM si son utilisateur ne peut pas répondre à des questions de disponibilité de stock, d’état d’avancement d’une réparation, etc…

La question d’outsourcer ou non est en réalité liée à l’architecture du système d’information.

Le prix du progrès

Quant à l’investissement demandé, il faut tenir compte des coûts du logiciel et des infrastructures bien sûr, mais pas seulement. En effet, il ne faut pas négliger les coûts de formation des utilisateurs, ni ceux liés très souvent à la remise en cause de l’organisation de l’entreprise. Il faut savoir que la mise en place d’un CRM orientera l’entreprise vers le client. Par conséquent, certains processus devront être revus.

Un avantage certain de l’adoption d’un CRM est sa rapidité d’implémentation : l’implantation technique, ainsi que la formation de prise en main d’un tel outil, peuvent être réalisés en quelques jours. Cela pour autant que les besoins aient été au préalable strictement définis. Bien évidemment, ces quelques jours ne comprennent pas le temps nécessaire à la définition des processus de l’entreprise devant être revus.

Des secteurs plus propices à l’implanattion d’un CRM ?

Tous, à mon sens, à l’exception de certaines entreprises mono-client, mais ces dernières devront alors certainement acquérir un SRM…













 

Par Tibo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 26 septembre 2009 6 26 /09 /Sep /2009 16:35

Les PME : nouveau marche de croissance pour les logiciels de CRM

 

 

CRM - Business Intelligence, les 6, 7 et 8 octobre au CNIT Paris

En 2010, les solutions de gestion de la relation client (GRC ou CRM) ne ressembleront pas à celles que nous connaissons aujourd’hui. D’ici à deux ans, elles auront mué, comme aura mué l’approche des entreprises dans le domaine de la gestion client. L’analyse des technologies et des usages en cours de généralisation tend à le prouver. L’utilisation accrue d’internet et du web par les clients, l’apparition de nouveaux canaux de type messagerie instantanée, l’usage du téléphone portable, du web mobile, de la vidéo, ou encore du multimédia transforment les usages. D’autres facteurs économiques, tels que la baisse du coût des télécommunications ou la capacité d’investissement des entreprises ouvrent de nouvelles opportunités.

Le secteur GRC très dynamique dans les PME-PMI françaises

C’est le résultat d’une étude menée par Markess International auprès de 200 entreprises privées et organisations publiques en France. En conséquence, le marché des solutions de gestion de la relation client (GRC ou CRM) devrait croître de 12% par an, passant de 400 millions d’euros en 2008 à 500 millions en 2009.

Selon une autre étude, menée par Comm’back au premier trimestre 2008, une hausse significative des investissements liés à la GRC au sein des entreprises françaises est mise en avant. En particulier en Ile-de-France, où les projets de ce type ont le vent en poupe.

En parallèle, Comm’back note que ces équipements sont essentiellement décidés par des PME-PMI en région, et, a contrario, peu par les grandes entreprises. C’est la preuve d’une certaine reconnaissance de la GRC, qui s’implante maintenant dans les structures plus réduites. Aux éditeurs de savoir en tenir compte.

Selon Markess, 76% des 200 entreprises interrogées pensent que l’accueil client nécessite une solution de gestion de la relation client. Parmi les modules applicatifs, 57% d’entre elles voient la prospection commerciale et le traitement des réclamations comme des éléments indissociables de la GRC. Sont ensuite citées la prise de rendez-vous (51%), les opérations de télémarketing (44%) ou encore les demandes d’information et de renseignements (30%).



 

 

 

 

Article du 20/07/09

Par Tibo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 26 septembre 2009 6 26 /09 /Sep /2009 16:31

PME: les bonnes pratiques de CRM

La gestion de la relation client concerne toute entreprise. Comment aborder ce projet lorsque l'on est une PME ? (Jeudi 5 septembre 2009)

     

La gestion de la relation client n'est pas seulement l'apanage des grands groupes. N'importe quelle entreprise, y compris une PME, doit faire face à cette problématique. Un enjeu auquel certains fournisseurs de solutions de CRM (Customer Relationship Management) tentent d'apporter des réponses spécifiques: par exemple Interact Commerce, SuperOffice ou encore SalesLogix. Comment le responsable informatique d'une structure de taille moyenne (entre 10 et 500 salariés) doit-il appréhender le lancement d'une initiative pilote dans ce domaine ? En amont du choix de l'outil, une étude des besoins par département s'impose. Mais également une évaluation des difficultés auxquelles pourrait avoir à faire face un tel projet.

Une capacité d'amortissement généralement faible

Une solution de CRM est généralement plus facile à mettre en place au sein d'une PME. A la différence d'un grand groupe, le mode d'organisation d'une petite entreprise est beaucoup plus flexible face à d'éventuels changements. Un point important car la gestion de la relation client implique de nombreux services de l'entreprise (marketing, vente, etc.). Par contre, le déploiement d'un outil de CRM dans une PME fera sans doute appel à des ressources plus importantes (argent et temps) si on les rapporte aux bénéfices générés par chaque client - ce qui parait logique puisque que les petites entreprises possédent généralement moins de clients que leurs grandes soeurs.

L'évaluation des besoins se place au coeur du choix technologique

Une fois le lancement d'un projet de CRM décidé, il est classiquement conseillé de commencer par relever l'ensemble des besoins exprimés sur ce terrain par les départements concernés. A savoir : les services marketing, commercial et client principalement. Quelles sont les tâches effectuées aujourd'hui par chacun d'eux, et les processus dans lesquels celles-ci s'inscrivent déjà... ou pourraient s'inscrire  ? Quels types d'informations client et produit sont (ou peuvent être) mis en commun en vue d'améliorer la relation client, dans le sens de la fidélisation et de la conquête ? Des outils d'aide à la réalisation de campagnes ciblées aux applications d'assistance à la vente en passant par les plates-formes de centres de contacts et les systèmes d'analyse de données, les réponses à ces questions permettront ensuite la sélection des solutions.

L'étude de la pertinence fonctionnelle

C'est en tous cas la méthodologie préconisée par Jay Curry dans son guide sur les produits de CRM ("The Customer Relationship Management Solutions Guide"). Selon cet expert américain, l'évaluation des processus mis en oeuvre par une société représente un bon moyen de mesurer ensuite la pertinence des fonctions proposées par tel ou tel produit (traitement appliqué au données, workflow, etc.). Ainsi, une activité plaçant principalement des retraités parmi ses clients aura sans doute tout intérêt à déployer un centre d'appels classique couplé simplement un canal électronique tel que le Minitel. Objectif affiché au final : garantir l'adéquation de la solution choisie avec un positionnement... des produits, des catégories de clients, etc.

 

 

Par Tibo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 26 septembre 2009 6 26 /09 /Sep /2009 16:27

PME : critères de choix d'une solution CRM

Zoom sur quelques critères de choix définis par le Yankee Group pour aider les petites et moyennes entreprises à choisir leur solution de gestion de la relation client.  (19/01/2009)

 

  En savoir plus

Chaîne Relation client

Au sein des PME, les stratégies de gestion de la relation client (CRM) poursuivent les mêmes objectifs que celles mises en oeuvre par les grands groupes. En ligne de mire : la volonté d'identifier et de capter des prospects et de fidéliser les clients existants. Les processus mis en oeuvre sont également très proches, avec comme axe principal la gestion des points de contact en adéquation avec les attentes des clients.


 

Historiquement, plusieurs éditeurs de solution de CRM, comme Onyx ou Pivotal, se sont positionnés sur le créneau des PME en proposant des offres adaptées, notamment en termes de tarifs. Aujourd'hui, ils sont rejoints par les grands acteurs du domaine, parmi lesquels Oracle, Siebel et SAP qui, de plus en plus, avancent des déclinaisons dédiées aux structures de taille moyenne. Dans un livre blanc publié en 2004, le Yankee Group passe en revue un certain nombre des critères de choix technologiques répondant aux contraintes des PME.

Dans ce document, le Yankee Group identifie un premier niveau d'organisation qui, selon lui, peut se satisfaire d'outils de CRM relativement basiques, c'est-à-dire se limitant à des fonctions améliorées de gestion de contacts clients. Au-delà de cette catégorie, l'institut constate que les besoins des PME un peu plus importantes peuvent rapidement conduire au choix d'applications plus complexes, en particulier lorsque les gammes de produits et les marchés ciblés se multiplient.

Le collaboratif : une fonction centrale du CRM

Le cabinet recommande à ces sociétés d'étudier minutieusement trois aspects, avant toute prise de décision. D'abord s'assurer que le produit visé intègre un système de gestion des contacts permettant un travail collaboratif et des communications multi-interlocuteurs, ce qui est particulièrement important pour gérer les interventions de plusieurs acteurs (commerciaux, partenaires distributeurs, etc.).

Ensuite, évaluer la facilité de prise en main de la solution, à la fois en termes techniques et métier, pour assurer l'adéquation du projet avec les ressources de l'entreprise et ses compétences informatiques notamment, qui demeurent généralement limitées au sein d'une PME. Le coût total de possession et, par ricochet, le retour sur investissement du chantier en découlent directement.

 

  En savoir plus

Chaîne Relation client

Enfin, le Yankee Group insiste sur l'importance d'un outil performant en matière d'intégration. Raison invoquée : même au sein des PME, des problématiques de connexion à des systèmes tiers peuvent se poser, notamment dans la mesure où le CRM constitue une brique centrale des processus de l'entreprise, liée aux applications comptables, de gestion des stocks, etc.

 




 

 

 

Par Tibo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 26 septembre 2009 6 26 /09 /Sep /2009 16:18

Les PME sont de plus en plus friandes de CRM




31/03/2009

L’utilisation d’outils dédiés à la gestion de la relation clients (CRM) entre dans les mœurs des PME. Si le tableur et le suivi papier restent encore les méthodes les plus utilisées, près de 46 % des entreprises se déclarent équipées d’un outil pour gérer leur relation clients, dont la moitié utilise un logiciel CRM standard du marché. C'est ce qu'indique une étude réalisée par Ipsos* pour l'éditeur Sage, et publiée mardi 31 mars. Fait notable, plus de 66 % des entreprises ayant plus de cent salariés déclarent disposer d'un outil de CRM.
Par ailleurs, les entreprises dotées d'une solution CRM possèdent en moyenne plus de trois modules. La gestion des contacts (75 %) et celle du service clients (64 %) sont plébiscités, loin devant le CRM analytique (44 %), la gestion de la force de vente (28 %) ou la gestion des campagnes marketing (28 %).
Enfin, le taux d’équipement continue de progresser : 10 % des PME ont adopté un logiciel en 2007, et 14 % en 2008. L'achat de licence reste, quant à lui, le mode de commercialisation privilégié. Seuls 9 % des entreprises ont optées pour la location d’un logiciel de CRM ("SaaS" pour "Software as a Service).

* Cette étude a été menée auprès de 847 entreprises de plus de 10 salariés sur les usages de la gestion de la relation clients (CRM), le niveau d’équipement en outils de CRM et la notoriété des éditeurs de logiciels dédiés.

 

Par Tibo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus